La Traviata


Opéra en 3 actes de Giuseppe VERDI

Tiré du roman d’Alexandre Dumas fils : La Dame aux Camélias

 

Samedi 30 novembre à 20h30

 

Dimanche 1er décembre 2019 à 17h  

 

 Mise en scène : Jean-Gustave FRANCOIS

 

Avec : Isabelle LAEMMEL (en alternance avec Lucie EMERAUDE), Cyril VERHULST, Pierre-André CABANES, Thierry BONNEIL-MAS

 


« Tiré du roman d’Alexandre Dumas fils : La Dame aux Camélias »

 

La courtisane Violetta Valéry se complaît dans son rôle de dévoyée (Traviata) en s’étourdissant dans le luxe et les plaisirs pour oublier la terrible maladie qui menace ses jours »


NOTE D'INTENTION DU METTEUR EN SCÈNE

L'héroïne d'Alexandre Dumas, Marguerite Gauthier, va renaître pour l’opéra de Verdi, La traviata, sous le nom de Violetta Valéry. L’héroïne littéraire et l’héroïne lyrique ont le même but ultime : la recherche de la reconnaissance.

 

En premier lieu, celui pour la courtisane d’être aimée par un homme respectable, sans être renvoyée à sa condition de prostituée. En deuxième lieu, celui de conquérir l’estime d’un père qui lui promet sa réhabilitation par la bonne société si elle consent à renoncer à son fils. En troisième lieu, celui de la reconnaissance de Dieu lui-même en renonçant définitivement à son passé et en choisissant le martyr de la maladie puis la mort pour obtenir sa rédemption.

 

 

 

J’ai voulu faire fusionner les expressions littéraire pour Dumas et lyrique pour Verdi en centrant la mise en scène sur les extraits du roman et les scènes lyriques rassemblant les trois protagonistes : l’héroïne, son amant et la père de son amant. Ainsi me suis-je attaché à la trajectoire fulgurante de Margueritte/Violetta, celle d’une femme qui, par amour, refusera toute forme d’aliénation et choisira de mourir plutôt que de renoncer à son rêve de jeune fille ('A me fanciulla, un candido et trepido desire, quest’effigio dolcissimo signor dell’avvenire...' ('Enfant, un frémissant et candide désir me peignait ce très doux seigneur de l’avenir...').

 

 

 

Pour elle, le seigneur de l’avenir sera-t-il le fils, le père ou Dieu lui-même ?